Mubuku, Ouganda - filtre
Mubuku, Ouganda - filtre
250g
- Notes : Cerise, Fruits tropicaux, Praliné, Chocolat au lait
- Extraction : Filtre
- Procédé : Naturel anaérobie
- Variété : SL14
- Origine : Ouganda 🇺🇬.
- Région : Kasese, ouest de l'Ouganda
- Producteur : Station de lavage de Mubuku
- Altitude : 1.300m - 2.030m
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Naturel anaérobie de la station de Mubuku, au pied des monts Rwenzori : cerises triées par flottaison et à la main, fermentation de 40 heures en fûts scellés, puis séchage de 18 à 24 jours sur lits surélevés. Variété SL14 cultivée entre 1.300 et 2.030 m.
Le post-it de Singular : Une tasse juteuse et sucrée, cerise et fruits tropicaux en tête, qui glisse vers le praliné et le chocolat au lait. Corps rond, acidité fruitée, finale gourmande.
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Station de lavage de Mubuku
Kasese, ouest de l'Ouganda, Ouganda 🇺🇬
La station de lavage de Mubuku occupe 8 hectares au bord de la rivière Mubuku, dans le district de Kasese. Née dans les calottes glaciaires des monts Rwenzori, la rivière traverse les terres agricoles des versants orientaux de la chaîne avant de rejoindre le lac George. L'entrée du parc national du Rwenzori, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, est à un kilomètre de la station.
Plus de 4 300 producteurs livrent leurs cerises à Mubuku. Ils cultivent principalement la variété SL14, souvent associée à des bananes, de la vanille et des haricots pour diversifier leurs revenus. À l'arrivée, les cerises sont triées par flottaison puis à la main, placées dans des fûts de 95 à 155 kg scellés, et fermentent en anaérobie pendant 40 heures.
Le climat sec et chaud de Mubuku, combiné à un laboratoire de contrôle qualité sur place, offre un cadre idéal pour ces naturels anaérobies. Après fermentation, les cerises sèchent sur lits surélevés, retournées et ratissées par environ 90 travailleurs saisonniers, pendant 18 à 24 jours selon les conditions.
KB Coffee Roasters
France 🇫🇷
L’histoire de KB commence en 2010, quand Nicolas Piégay revient d’Australie. Là-bas, il a découvert une culture café vibrante, où le café de spécialité faisait déjà partie du quotidien. De retour à Paris, il est frappé : rien de comparable n’existe encore ici. « Il n’y avait aucun café de spécialité à Paris », dira plus tard Rémy Bompart. Alors Nick ouvre un premier café à Montmartre, baptisé KB Coffee, clin d’œil à l’oiseau australien kookaburra.
Très vite, l’adresse devient un lieu pionnier du specialty parisien. Les clients y goûtent pour la première fois des cafés clairs, nets, venus d’origines uniques. Connor Bramley rejoint l’aventure, puis Rémy, et ensemble ils décident d’aller plus loin : en 2015, ils se lancent dans leur propre torréfaction. Leur second café, Back in Black, devient aussi le cœur de production.
Ce qui caractérise KB, c’est la sincérité de leur sélection. Connor confie : « Sur 50 échantillons verts, peut-être que deux seulement sont choisis. Nous ne choisissons pas un café parce qu’un client en gros va l’aimer, mais parce qu’il nous plaît. » Rémy ajoute : « Nous achetons quelque chose parce que nous l’aimons, puis nous en parlons avec passion. Nous mettons notre cœur et notre âme dans cela, et transmettons cet amour aux baristas. »
Ce choix radical crée une identité forte : leurs cafés ne sont pas conçus pour flatter le plus grand nombre, mais pour transmettre un coup de cœur. Cela peut donner des profils vifs, fruités, surprenants — toujours pensés pour émouvoir.
Leur café de Pigalle, avenue Trudaine, incarne cet esprit. Sa terrasse est devenue une référence du quartier. On y boit un espresso ou un filtre, on partage un moment de fika à la française, et parfois on sourit en découvrant qu’ici, le Wi-Fi se coupe le week-end : priorité aux échanges réels.
Aujourd’hui, KB est reconnu comme un des pionniers du specialty à Paris. Pas besoin de trophées : leur influence se lit dans la nouvelle génération de cafés parisiens, dont beaucoup se sont inspirés de leur audace. KB, c’est la preuve qu’un projet né d’un souvenir d’Australie a pu transformer en profondeur la scène café de la capitale.