Swerl
Jhon Jairo, Colombie - filtre
Jhon Jairo, Colombie - filtre
250g
- Notes de dégustation : Fruits tropicaux, Marmelade d'orange, Floral
- Extraction recommandée : filtre
- Procédé : Lavé
- Variété : Tabi
- Origine : Colombie 🇨🇴 | Région : El Rosario, San Agustín, Huila
- Producteur : Jhon Jairo Gomez | Altitude : 1950–2000 m
Les cerises sont récoltées toutes les trois semaines et laissées dans des sacs scellés pendant 24 heures avant d'être dépulpées. Après dépulpage, la masse de café est stockée 36 heures dans des cuves carrelées, puis les graines sont rincées et égouttées trois heures avant d'être séchées dans un séchoir solaire pendant 15 à 20 jours.
Le post-it de Singular : Vibrant et sirupeux, ce café offre des notes de fruits tropicaux, de marmelade d'orange et une grande floralité.
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Jhon Jairo Gomez
El Rosario, San Agustín, Huila, Colombie 🇨🇴
Jhon fait preuve d’une résilience et d’une détermination incroyables, et cela se ressent pleinement dans son café. Il y a encore quelques années, il vendait la majeure partie de sa récolte *en verde* (dépulpée mais pas encore séchée) faute d’infrastructures adéquates. Aujourd’hui, il a construit son propre *beneficio* équipé d’un dépulpeur motorisé et d’un séchoir solaire.
La parcelle de Jhon se situe à une altitude impressionnante, entre 1 950 et 2 000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Cultiver du Tabi dans ces conditions n’a rien de simple : les températures plus fraîches ralentissent le développement des cerises et réduisent les rendements, mais ces conditions favorisent une qualité exceptionnelle. Un traitement post-récolte méticuleux permet ensuite à cette variété de révéler tout son potentiel.
Les cerises sont récoltées toutes les trois semaines, puis laissées dans des sacs hermétiques pendant 24 heures avant d’être dépulpées le lendemain. Après dépulpage, la masse de café est conservée 36 heures dans des cuves carrelées.
Les grains sont ensuite rincés et laissés à égoutter dans des sacs pendant trois heures avant d’être transférés dans le séchoir solaire, où ils sèchent entre 15 et 20 jours.
Jhon Jairo, Semilla et le projet Monkabaa occupent une place particulière dans nos cœurs. Nous vous invitons vivement à en lire davantage : un court texte ne saurait leur rendre justice.
Swerl
Suède
Quand tu voyages au bon endroit — et au bon moment — le café te chuchote parfois une idée folle. Pour les fondateurs de Swerl, cette étincelle a jailli pendant un périple en Nouvelle-Zélande : contempler la finesse d’un café parfaitement équilibré, percevoir une harmonie entre douceur, acidité et corps, et se dire que oui, c’est exactement ça qu’ils voulaient faire chez eux.
De retour en Suède, sur la côte ouest près de Falkenberg, ils transforment cette rêverie en projet concret. Tout commence humblement avec un camion Mercedes de 1972 transformée en bar mobile : Swerl Coffee Club roule et sert du café de spécialité dans les rues, festivals, événements — pour faire connaître leur style, emmener leurs grains auprès des curieux et créer du lien.
Mais cela n’est que le prélude. Rapidement, ils établissent leur micro-torréfaction près de Falkenberg, où ils travaillent en petits lots sur une machine Giesen W15. Chaque lot est choyé, torréfié léger à mi-léger, avec l’idée de préserver la fraîcheur, les notes fruitées et cette “vibrance” qu’ils chérissent tant. Leur mantra : écouter la saison, écouter les grains.
Ce qui rend Swerl unique, ce n’est pas seulement leur approche technique, mais leur volonté de connexion — entre le producteur et le buveur. Ils veulent réduire les intermédiaires, rendre visible la provenance, rendre intuitive la qualité. Pour eux, torréfier, ce n’est pas juste chauffer un grain, c’est raconter une histoire de terroir, de saisons, de fermentation — et la transmettre, tasse après tasse.
Dans leurs cafés, tu trouveras souvent des sélections saisonnières : Rwanda, Colombie, petites fermes peu connues. Leurs descriptions parlent de fruits exotiques, de douceur passionnée. Ce sont des cafés “juicy”, qui cherchent le frémissement dans la bouche plutôt que le corps lourd.
Ils n’ont pas encore une longue liste de prix internationaux ni de médailles prestigieuses, mais ils gagnent le respect d’une niche exigeante. Sur les forums spécialisés, on les compare à d’autres torréfacteurs suédois réputés et on loue leur torréfaction “plus légère que Morgon”.
Swerl, c’est le fruit d’une curiosité radicale, d’un café mobile comme laboratoire de terrain, et d’une torréfaction faite main avec voix. Pas une marque mainstream, mais une marque qu’on recommande à voix basse — pour les gens qui veulent goûter la sueur, la saison et le soleil d’un coin lointain dans leur tasse.